Une réflexion de bon sens me semble-t-il … La meilleure chose à faire pour que l’iPad se démocratise dans l’enseignement consiste à baisser considérablement son prix…
Les émissions de dioxyde de carbone (CO2) par habitant varient très fortement dans 100 grandes villes du monde, qui révèle que les métropoles les plus peuplées, comme New York, ne sont pas forcément les plus polluantes… et c’est l’Europe qui pollue le moins.
Très clair et intéressant. Voici ce que j’en ai retenu :
Une loi d’Avril 2008 américaine rend obligatoire la publication en accès libre de toute recherche financée sur les fonds publics (essentiellement en biologie et médecine)
cette politique lèse évidemment les revues scientifiques, dont le premier d’entre eux, Elsevier.
La contre-attaque a eu lieu le 16 Décembre dernier, avec le dépôt du Research Works Act au congrès US
on a rarement vu aussi clairement l’intervention de grands groupes privés dans le processus législatif, et les relations malsaines entre représentants du peuple et puissances financières.
Les éditeurs scientifiques estiment qu’ils doivent être rétribués car ils fournissent de la valeur ajoutée en organisant la revue par les pairs des articles
Sauf que les acteurs majeurs de ce processus, les experts évaluant les articles sont bien évidemment les scientifiques eux-mêmes, ceux qui doivent abandonner leur copyright, payer pour publier et lire leurs propres articles, et passer un temps précieux à ce processus de revue, temps qu’ils pourraient consacrer à leurs recherches ou à la formation d’étudiants.
Tout cela, bien évidemment, gratuitement : on n’a jamais vu un éditeur rétribuer une université ou un chercheur pour une revue d’article.
on peut estimer qu’environ 4 à 5 mille dollars de valeur ajoutée sont fournis gratuitement par les reviewers
5000 dollars correspond à peu de chose près au bénéfice moyen réalisé par article pour une revue scientifique…
l’univers des petites briques de plastique coloré possède aussi une face cachée juridique et j’irais même jusqu’à dire que les Legos constituent l’un des plus fascinants objets de méditation juridique que je connaisse.