Les avantages des infographies...

Les infographies …

  • accélèrent l’apprentissage
  • sont faciles à comprendre
  • et amusants à consulter
  • sont concis
  • sont créatifs

Je suis le seul à les trouver parfois difficiles à lire ???

Sources :

Le PDF est une voie sans issue pour la publication numérique

L’auteur de l’article Changing Mindsets: Digital Publishing is Not Simply a PDF rappelle quelques points importants, que je complète :

  1. la dimension et la disposition de la page et de l’écran sont différents. Sur les tablettes et les liseuses, pas de format standardisé, et la lisibilité est un point important.
  2. Concevoir pour l’écran et pour le papier sont deux choses très différentes : sur papier la mise en page est fixe et conçue pour optimiser l’usage des surfaces imprimées ; sur écran, la mise en page peut être complètement modifiée (feuilles de style personnalisées, utilisation d’Instapaper ou de Readability pour ne parler que d’eux). Les usagers des écrans sont de plus en plus habitués  à personnaliser leur expérience de lecture … et de plus en plus frustrés de ne pas pouvoir en faire de même avec les pdf.
  3. l’interactivité est possible avec les pdf, mais elle est, la plupart du temps, limitée et confinée à l’usage d’Acrobat Reader ou de Flash. Flash est en perte de vitesse sur les dispositifs mobiles (thanks to Apple) et les contenus pdf sont souvent affichés avec d’autres logiciels de lecture que ceux d’Adobe.
  4. L’interopérabilité des documents PDF est faible, à la différence des formats type HTML ou epub qui apportent une plus grande flexibilité.

Elsevier recule devant le boycott des chercheurs | enssib

 l’éditeur a annoncé qu’il retirait son soutien au projet législatif du Research Works Act qui projetait le retrait du domaine public des publications scientifiques financées sur des fonds publics.

Elsevier a également annoncé une baisse du prix des publications en mathématiques dont les coûts prohibitifs avaient été dénoncés par les chercheurs, ainsi qu’une ouverture en open access des archives de 14 revues du même domaine

Avant l’arrivée de l’imprimerie, les bibliothèques étaient un lieu de conservation et de consultation des documents tout autant qu’un lieu de leur production […] Aujourd’hui une nouvelle page de leur histoire est en train de s’écrire

Tabac : la vérité

Une extraordinaire présentation, à rediffuser largement

Les iPad sont trop chers pour l'éducation

Une réflexion de bon sens me semble-t-il … La meilleure chose à faire pour que l’iPad se démocratise dans l’enseignement consiste à baisser considérablement son prix…

Les grandes métropoles ne sont pas forcément les plus polluantes - Le Nouvel Observateur

Smoke over London - Crédit Lars Plougmann - http://www.flickr.com/photos/75062596@N00/72449025/

Les émissions de dioxyde de carbone (CO2) par habitant varient très fortement dans 100 grandes villes du monde, qui révèle que les métropoles les plus peuplées, comme New York, ne sont pas forcément les plus polluantes… et c’est l’Europe qui pollue le moins.

Publications en accès libre : la guerre est déclarée | Matières Vivantes

Très clair et intéressant. Voici ce que j’en ai retenu : 

  • Une loi d’Avril 2008 américaine rend obligatoire la publication en accès libre de toute recherche financée sur les fonds publics (essentiellement en biologie et médecine)
  •  cette politique lèse évidemment les revues scientifiques, dont le premier d’entre eux, Elsevier
  • La contre-attaque a eu lieu le 16 Décembre dernier, avec le dépôt du Research Works Act au congrès US
  • on a rarement vu aussi clairement l’intervention de grands groupes privés dans le processus législatif, et les relations malsaines entre représentants du peuple et puissances financières.
  • Les éditeurs scientifiques estiment qu’ils doivent être rétribués car ils fournissent de la valeur ajoutée en organisant la revue par les pairs des articles
  • Sauf que les acteurs majeurs de ce processus, les experts évaluant les articles sont bien évidemment les scientifiques eux-mêmes, ceux qui doivent abandonner leur copyright, payer pour publier et lire leurs propres articles, et passer un temps précieux à ce processus de revue, temps qu’ils pourraient consacrer à leurs recherches ou à la formation d’étudiants. 
  • Tout cela, bien évidemment, gratuitement : on n’a jamais vu un éditeur rétribuer une université ou un chercheur pour une revue d’article.
  • on peut estimer qu’environ 4 à 5 mille dollars de valeur ajoutée sont fournis gratuitement par les reviewers
  • 5000 dollars correspond à peu de chose près au bénéfice moyen réalisé par article pour une revue scientifique…